Au commencement…
Quelle est la valeur de les
prophéties et de les histoires que nous trouvons dans la Bible?
L’apôtre Paul dit aux
disciples de Jésus: «Toutes les choses écrites, ont été écrites pour nôtre instruction, pour que grâce à la
persévérance et à la consolation qui
vient des Écritures, nous maintenons
l’espérance» (Romains 15:4), les disciples du
Christ doivent donc connaître et comprendre leur message.
Pierre affirme que «aucune des prophéties de l’écriture ne
vient d’une interprétation personnelle, car aucune prophétie n'est jamais parvenue par la volonté
de l'homme, mais les hommes ont parlé de la part de Dieu, stimulés par esprit saint» (2Pierre 1:16…21). Les écritures
canoniques ne sont pas fondées dans la tradition des peuples, mais dans la
révélation du Créateur. De ce fait, nous devons considérer les déclarations des
prophètes et des écrivains de la Bible, comme une guide que Dieu pourvoit à
tous ceux qui lui font confiance.
Les
premières paroles du premier livre, déclarent que au début
de sa création matérielle et au cours d'une période indéterminée, Dieu créa
l’univers avec nôtre planète. Puis, brève mais ordonnément, racontent les 6
périodes de la préparation de la terre pour la vie, dévoilant aussi l’existence
d’une création précédente de nature immatérielle.
Dieu n’était doc
pas seul au moment de la création des humains, «quand les étoiles du matin (ses premiers
fils spirituels) chantèrent unanimement, et tous les fils de Dieu célébrèrent
joyeux» (Job 38:7). Ainsi,
quand Paul remémore le moment ou le peuple d’Israël reçoit de Moise la Loi, écrit pour disciples de
Jésus: «Cette fois vous
n’approchez pas des choses tangibles, comme le feu ardent, l’obscure nuage, les
denses ténèbres, la tempête… Mais vous approchez le Mont Sion et la Jérusalem
céleste: la cité du Dieu vivant et l’entière assemblée myriades d'anges» (Hébreux 12:18 et 22).
Le livre des Proverbes nous donne a connaitre
la nature du premier des fils de Dieu, l’aîné des «étoiles de matin», quand Salomon, roi et prophète, écrit:
«Yahúh me créa au début de son chemin, avant les œuvres des temps
d’alors. Je fus établi depuis le commencement, dès les premiers temps… J'ai été
crée quand l’abysse n’existait pas, quand il n’y avait pas des sources d'eaux,
auparavant que les hauteurs fussent fixées sur leurs fondements, avant les
collines. J'ai été créé lorsqu'il
n'avait pas encore fait la terre ni son entourage ni la première poussière de l’univers. Quand il a établit les cieux,
j'étais là; quand il a tracé un globe sur la face de l'abysse, quand il a
consolidé les cieux supérieurs, quand les sources des abîmes se sont faites
puissantes… j'étais un artisan à coté de Lui, et je me réjouissait jour à jour,
toujours content devant Lui, car je me réjouissait par
le monde, sa terre, et ma délectation était parmi les fils de l’homme» (Proverbes 8:22…31). En harmonie avec ces
paroles, l’apôtre Paul dit
de lui: «Il est l’image du Dieu
invisible et il à été généré
antérieurement à toute autre création; les autres choses ont été crées à
travers de lui, ainsi les choses dans les cieux et celles sur la terre, les
choses visibles et celles que l’on ne peux pas voir, tant les Trônes et les
Seigneurs (angéliques), comme les Principautés et les
Autorités (angéliques), ont été faits par moyen de lui et
pour lui, car il est le premier de toutes les choses et les autres choses ont existé par sa médiation» (Colossiens 1:15…17).
Par ce fils, Dieu avait donné la vie à beaucoup
d’autres divins, alors Yahúh lui dit: «’Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance,
et qu'ils dominent sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, sur
toutes les bêtes de la terre et sur toutes les petites créatures du sol’. Et
Dieu créa l'homme à son image; il le créa mâle et femelle et les créa à l'image
divine. Et Dieu les bénit et leur dit: ‘Fructifiez, multipliez et remplissez la
terre, occupez-la et gouvernez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux
des cieux, et sur tout être vivant qui se meut sur la terre» (Genèses 1:26…28).
L’homme fut donc
crée intellectuelle et moralement à l’image divine, et Dieu lui donna la terre,
et aussi le libre arbitre.
Yahúh Dieu
avait établi des lois physiques sur toute sa création, et des lois morales pour
l’équilibre de la vie et de la justice; des lois universelles et cosmiques que
lui même en tout moment respecte. Il avait fourni ses fils de tout ce d’ont ils
avaient besoin, non seulement pour subsister, mais pour jouir de la vie. Toutefois,
l’utilisation de leur liberté comportait une responsabilité: celle d’harmoniser
volontairement leur pensée au dessein du Créateur, admettant de ce fait, que
Dieu est la seule source de vie et le seul à posséder vie en lui-même, et
par conséquent, le seul légitimé
pour établir sur ses fils ce
que c’est le bien et le mal. La connaissance
du bien et du mal lui appartenait exclusivement, et la transgression de ce principe constituait une usurpation qui
causerait la rupture avec lui et avec la vie.
Vraiment, une des lois qui affecte toute la
création matérielle de Dieu, la seconde loi de la thermodynamique o loi de l’entropie, énonce que, en absence de l’assistance
d’une force extérieure, toute la matière tend à la perte d’énergie et à la
décadence. Cela veut dire que l’univers matériel devrait être disparu il y a
bien longtemps, s’il ne fut pas soutenu par une force autonome et
compensatoire, une force permanente et non matérielle, cet a
dire, libre d’entropie.
La durée de
la vie de ses fils terrestres dépendait donc de leur harmonie avec les
principes et lois établies par le Créateur sur la création. Et Dieu avertit
l’homme de ce fait, en lui disant: «tu mangeras librement de tout arbre du jardin; mais de
l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas; car le
jour ou tu en manges, mourir tu mourras» (Genèse 2 :16…17). Ces paroles nous font
comprendre que initialement, l'homme n'avait pas été crée pour la mort, mais qu'il pouvait l’acquérir par un éloignement volontaire de la force
préservatrice du Créateur.
A ce point là, parmi les premiers
fils de Dieu, s'éleva un rebelle, un parmi ceux que la
Bible nomme chérubins, et qui spéculant sur le libre arbitre,
prétendît s’égaler au Créateur. Isaïe prophétise à son égard, et dit: «Fils de l’aube, étoile
du matin, comme est tu tombé des cieux! Tu as été abattu en terre,
perturbateur des nations; tu t‘avais dit: ‘Je m’élèverai aux cieux supérieurs,
j’hausserai mon trône au dessus des
étoiles de Dieu et je m’assoirai au Mont de l’Assemblée, dans des
confins réservés. Je m’élèverai sur les plus hauts nuages! Je me ferai un égale au Très-Haut!» (Isaïe 14:12…14).
Avec des paroles que Dieu dirige symboliquement,
au roi de Tire, Ézéchiel révèle son origine et sa nature; il écrit: «Tu étais le sceau d’une
œuvre magistrale, plein de savoir et parfait en beauté… dès le jour où tu fus
crée. Tu étais en Eden, dans le
jardin de Dieu… je t’avais fait un chérubin protecteur… ton chemin
avait été parfait dès le jour de ta création jusqu’au jour où le mal s'est
trouvé en toi, quand tes nombreuses intrigues t'ont rempli de violence, et tu
as péché, chérubin protecteur… ton cœur s’était fait superbe à cause de ta
beauté, et ton savoir s’est corrompu par ton splendeur… tu te dégraderas et ne
vivras plus pour toujours» (Ézéchiel
28: 12…19).
L’écriture nous dit que ce chérubin protecteur
de la première demeure de l’homme, défia le droit du Créateur pour déterminer
sur sa création ce qui est le bien et ce
qui est le mal, et pour réussir a créer une controverse entre les fils de
Dieu, ce divin que l’apôtre Jean surnomme: «…l’ancien serpent, dénommé Diable et Satan (Adversaire
et Calomniateur)» (Apocalypse 12:9) eut besoin de la complicité
humaine, et ainsi leur dit: «’Est-ce vrai que Dieu vous a dit: ne mangerez d'aucun des
arbres du jardin?’ La femme répondit au serpent: ‘Nous pouvons manger les
fruits de tous les arbres du jardin. Mais du fruit de l'arbre qui est au milieu
du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez pas, sinon
vous périrez.’ Alors le serpent dit à la femme: ‘Vous ne périrez sûrement
pas! Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux
s'ouvriront et vous serez comme Dieu, vous connaîtrez le bien et
le mal!’ Et la femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger,
agréable à voir, et utile pour acquérir la sagesse. Alors elle prit de son fruit,
en mangea et en donna aussi à son homme» (Genèse 3:1…6). Cette décision bouleversa le destin
de l’humanité, car en rejetant l’autorité de son Créateur, l’homme acquit la mort pour lui et pour sa
descendance, puisque il ne pouvait plus leur transmettre la vie sans mort qu’il
ne possédait pas, et lointain de Dieu, l’humanité resta, en paroles de Paul, sous le pouvoir des «forces spirituelles malignes
qui habitent les lieux célestes» (Ephésiens 6:12),
car comme Jean dit, «Nous savons que nous venons de Dieu, mais le monde entier est sous
la puissance du malin» (1Jean 5:19).